Chapitre 1 AnNiVeRsAiRe Et TrAnSpLaNaGe

Chapitre 1 AnNiVeRsAiRe Et TrAnSpLaNaGe
chapitre 1 : Anniversaire et transplanage

C'était une journée très chaude à Privet drive, au numéro 4 à la fenêtre du premier étage, un jeune homme regardait la rue d'un regard anxieux.
Il avait déjà passé un mois, de ses vacances, et se sentait ici, comme privé de liberté et inutile. Et c'est d'ailleurs ce qui le répugnait le plus. La fin de l'année scolaire était passée si vite depuis la mort de Dumbledore le meilleur directeur que Poudlard, l'école de magie n'avait jamais eue. En parlant de Poudlard, il était profondément triste de ne pas y retourner. Mais comme le disait la prophétie, il était important de tuer Lord Voldemort, le sorcier le plus maléfique de tous les temps. Il y avait Ginny aussi, elle, elle était ce qu'il aimait le plus, et se séparer d'elle avait été un sacrifice nécessaire même si il n'y croyait plus trop.
Harry Potter, qui avait 17 ans depuis minuit ce matin, attendait avec impatience, la visite du père de son meilleur ami Ron Weasley qui devait comme l'indiquait sa lettre de la veille l'emmener passer son permis de transplanage au ministère.
Harry ne cessait de la relire :


Cher Harry,

Demain, tu auras enfin atteint la majorité et comme convenue du ira passer ton permis de transplanage au ministère. Mais comme les temps sont durs, quelques aurors m'accompagneront. Et ainsi que Ron, hélas, il n'a pas réussi, son premier examen.
Et bien sur nous te souhaitons de tous de la part de la famille, un joyeux anniversaire !

Arthur Weasley


Un pop, se fit entendre suivit de cris quelques peu animaliers, cela devait être les Weasley. Harry accoura dans le hall où se trouvaient, Tonks, Lupin, Mr Weasley et accroché à son bras Ron.
- Que faite-vous chez moi ! hurla l'oncle Vernon
- Nous venons chercher Harry pour qu'il passe son permis de transplange, dit spontanément Mr Weasley, d'ailleurs bon anniversaire Harry continua t-il en l'apercevant, va chercher tes valises.
- Ma maison n'est pas un moulin, vous auriez dû sonner à la porte comme toutes personnes civilisées, mais apparemment si vous êtes comme notre neveu vous êtes tout sauf cela...
- Bon, bon, pardonnez nous. Mais le temps presse, nous allons finir par nous mettre en retard, l'interrompit, Lupin
- Salut, dit Harry, content de vous revoir, vivre près d'un mois avec ces moldus c'est vraiment horrible.
- Salut, répondit Ron, Je te comprends, ils sont si ennuyeux et arrogants. Bon papa, on y va ?
- Euh... Oui, Harry dit au revoir à ta famille.
- Bon, bah salut...
- Ouais, et ne revient pas avant l'été prochain !
- Mais j'ai atteint la majorité, je ne reviendrais pas.
- Très bien très bien, couina précipitamment l'oncle Vernon
- C'est bon on y va ? dit précipitamment Tonks s'impatientant.
- Oui, oui, allons, au revoir moldus, et merci de votre accueille, continua Mr Weasley


Ils sortirent tous de la maison, dans la petite rue, Arthur empoigna Harry et lui dit :
- Nous irons par voix moldue, bien sur !
- Mais après où va, avec mes valises cela ne va être facile ! Eh bien, nous n'avons qu'à...
- Je vais transplaner avec ses bagages au terrier dit précipitamment Tonks.
- Nan, Nymphadora, je préfère y aller au cas où pendant ton absence, nous nous faisions attaquer, je préfère y aller je reviens tout de suite.
Il partit derrière un buisson avec les valises et on entendit un « pop ».

Ron s'éloigna de quelques mètres et put enfin parler à Harry.
- Alors ? Tu as décidé que tu ne reviendrais pas à Poudlard ?
Harry fit « oui » de la tête.
- Définitivement ?
- Oui, je viens de te le dire ! Et Hermione est chez toi ?
- Ouais, elle est arrivée, il y a une semaine. Elle révise déjà ses aspics. T'imagines ?
- Eh bien cela ne m'étonne pas d'elle !!
- Ouais, bon. J'espère que nous allons réussir notre examen, la dernière fois je l'ai raté d'un ongle de pied, je n'y crois pas !
Harry eut un rictus, son meilleur ami, avait toujours la poisse, mais bon pas autant que lui.
- Et attend depuis qu'Hermione est arrivée, elle m'a fait révisé, je ne savais pas qu'on pouvait réviser pour le transplanage mais je mettais trompé.
Harry eut à nouveau un rictus.

Un nouveau « pop » se fit entendre.
-Allez les enfants dit Tonks en les poussant nous devons nous dépêcher d'y aller.

Ils prirent le métro, bien sur Arthur Weasley fut éblouie par les « escalpators » mais ils arrivèrent, en un seul morceau fort heureusement, à la petite cabine.
Au grand étonnement de Harry, ils réussirent à entrer à 5 adultes.
Lupin tapa successivement les nombres six, quatre, quatre, deux. Une voix féminine froide se fit entendre :
- Bienvenue au ministère de la magie. Veuillez indiquer votre nom et l'objet de votre visite ?
- Harry Potter, Rémus Lupin, Arthur Weasley, Ron Weasley, Nymphadora Tonks. Nous sommes venus pour l'examen de transplanage de Mr Potter et Mr Weasley.
- Merci, dit la voix féminine, les visiteurs sont priés de prendre les badges et de les attacher bien en vue sur leurs robes.

Cinq badges glissèrent dans le réceptacle habituellement destiné aux pièces inutilisées. Ils prirent chacun leur badge, sur celui d'Harry il y avait écrit « Harry Potter, examen de transplanage ».
- Les visiteurs sont priés de se soumettre à une fouille et de présenter leurs baguettes magiques pour enregistrement au comptoir.
- C'est d'accord, répondit Mr Weasley.
Le plancher de la cabine se mit alors à vibrer et le trottoir s'éleva devant les fenêtres. La rue disparut de leurs champs de vision, l'obscurité se referma sur eux et, avec un grondement sourd, ils s'enfoncèrent dans les profondeurs du ministère de la Magie.
Un raie de lumière dorée tomba sur leurs pieds et s'élargit jusqu'à éclairer leurs corps tout entier.
- Le ministère de la Magie vous souhaite une agréable journée, dit la voix féminine.
La porte de la cabine téléphonique s'ouvrit à la volée et Harry sortit en premier, un gargouillement sortit de son ventre, il avait le trac. Quel agréable sentiment, il ne l'avait pas ressentit depuis plus d'un an, stressé tout le temps, il ne se préoccupait plus trop des études mais de sa mission.

Ils se trouvaient à l'extrémité du hall somptueux dont le parquet de bois foncé était ciré à la perfection. Ce hall rappela de mauvais souvenir à Harry, à ce soir où son parrain Sirius, deux ans plutôt s'était fait tuer par une mangemort, les disciples de Voldemort, Beatrix Lestrange.
Il y avait toujours au centre du hall, la fameuse fontaine où des baguettes magique faisait jaillir de l'eau et des statues de grands sorciers étaient placé en son centre.
Le hall était bondé, des sorciers transplanaient ici ou là, des éléves de septièmes années s'y trouvaient aussi, Harry reconnut Hannah Habot, Dean Thomas, Lavande Brown et les jumelles Patil, il voulut courir les rejoindre mais Mr Weasley le retint
- On doit d'abord faire enregistrer nos baguettes
- Ok, c'est où déjà avec tout ce monde je ne reconnais plus rien !
- Allez- suivez-moi, hurla Tonks pour qu'ils puissent les entendre

Ils traversèrent le grand Hall jusqu'à la pancarte qui indiquait « sécurité », le même sorcier qu'il y a deux ans se trouvait en face d'eux, il portait robe violette et avait un barbe de 3 jours.

Quand ils les aperçut, il dit enfin plutôt il couina :
- Oui ?
- Nous accompagnons, Harry Potter et Ron Weasley pour leurs examens de transplanage, répondit poliment Arthur Weasley
- Approchez-vous, s'adressa t-il à Ron et Harry.
Tous deux s'avancèrent, le sorcier prit la longue tige et la passa sur leur corps de haut en bas, bas en haut, gauche à droite, droite à gauche.
- Donnez-moi vos baguettes magiques ! Grommela le sorcier-vigile en tendant la main après avoir posé sa tige dorée.
Ils donnèrent leurs baguettes, il prit la baguette d'Harry et la posa sur une balance qui après avoir vibrée imprima sur bout de parchemin, les informations de sa baguette.
- Ah... Vous êtes déjà venu ici apparemment. Bon je garde ceci et vous rend cela, dit-il en rendant la baguette à Harry, A vous maintenant, en s'adressant à Ron, mmh...voyons, vous, pareil, tenez votre baguette.
- Merci, dit Ron en se méfiant de cet homme quelque peu bizarre.
- Salut Eric, à la prochaine ! dit alors Mr Weasley

Ils bousculèrent tout le monde afin de se frayer un chemin jusqu'aux vingtaine d'ascenseurs qui s'alignaient derrière des grilles d'or. Ils entrèrent dans un hall plus petit quand dans un grand farcas, un ascenseur s'arrêta devant eux. Ils montèrent dedans, et les portes se refermèrent avec bruit et l'ascenseur monta avec un cliquetis de chaînes.

Et la même voix entendue dans la cabine téléphonique s'éleva :
- Niveau sept, Département des jeux et sports magiques, Sièges des lignes britanniques et irlandaises de Quidditch, Club officiel de Bavboules, Bureau de Brevets saugrenus.
Mais l'ascenseur ne s'arrêta pas, il continua. La voix se fit de nouveau entendre :
- Niveau six, département des transports magiques, régie autonome des transports par cheminée, Service de régulation des balais, Office des portoloins, Centre d'essais de transplanage.
- C'est la que l'on descend, dit Lupin.
Ils sortirent tous de l'ascenseur, et des avions en papier leur arrivèrent dessus, ils entrèrent dans une salle assez vaste ou l'on pouvait apercevoir des tables avec des étiquettes indiquant des régions de l'Angleterre. Il y avait au moins une vingtaine d'élèves de Poudlard. Harry se précipita pour saluer, Dean Thomas et Neville Londubat
- Salut ! ça va bien ?
- Oui, dirent-ils en c½ur
- Et toi ? dit Neville, un peu anxieux de la réponse.
- Ca peut aller, quoi que un peu stressé par cet examen, répondit Harry tout à fait honnêtement.
- Ok ! dit Neville soulagé, et où est Ron ?
- Il arrive, je crois qu'il parle à Lavande.
- Ils sont de nouveau ensembles ? posa soudainement Dean.
- Nan, je crois pas de toute façon je n'est pas eu trop l'occasion de lui parler depuis. Ils sont venus me chercher vers deux heures.
- Ah, ok
- Tiens d'ailleurs le voilà, hey ! Ron !
- Ah. je vous cherchais.
- Qu'est-ce que tu disais à Lavande, demanda Harry.
- Oh, rien, je lui demandais si elle avait passé de bonnes vacances, mais apparemment pas trop.
- Elle te fait encore la tête ?
- Ouais, je crois alors que c'est elle qui cassé avec moi ! J'y crois pas !

Une voix d'homme les interrompit.
- Chers jeunes gens, je déclare, l'examen commencé. Tous d'abord voici comment nous allons procéder, nous appèlerons votre nom et vous irez dans la pièce à côté, vous serez par groupe de trois. Tout d'abord, Abbot, Hannah, Bones Susan, Boot Terry.

Au bout de cinq minutes, on appela BrockleHurst Mandy, Brown Lavande et Bullstrod Millicent.

- Ce sera au tour de Parkinson Pansy...
Harry eut un haut-le-c½ur, c'était l'amie de la personne qui avait déclenché la mort de Dumbledore, Drago Malefoy élève à la maison de Serpentard son ennemi depuis la première année.

- les jumelles Patil.

Cette fois-ci au bout de dix minutes :

- Sally Anne, P..Potter Harry, Zabinni...

Harry se dirigea avec les personnes appelées vers la petite salle. Quand ils entrèrent, Deux personnes les y attendaient le professeur Marchebank qu'Harry connaissait de ses Buses et le professeur Flitwick.

- Hum... Intéressant, nous commencerons par vous, Miss Sally. Dit Flitwick. Entrez dans le cerceau au centre de la pièce et essayez de sortir. C'est d'accord ?
- Euh, Oui, répondit la fille sans trop d'assurance.
Après quelques minutes de concentration, elle réussit.
- Maintenant, continua cette fois-ci le professeur Marchebank, vous allez dans le cerceau au centre et vous devez vous rendre au cerceau rouge situé à l'extrémité de la pièce, c'est entendu ?
- Oui, répondit sans stresse Anne

Harry se dit que cela ne devait pas être si dure sinon, la jeune fille aurait paniquée comme la fois précédente.
Et elle réussit du premier coup.

- Maintenant répondez à cette question. Quand vous transplanez, vous le faites directement dans la maison où vous devez aller ou vous transplanez devant la porte afin de sonner ?
- Je transplane devant la porte.
- Bonne réponse, s'exclama le professeur Flitwick, maintenant sortez de la pièce en transplanant sachant que de l'autre côté il y a votre diplôme, alors un conseil pensez à cela.
Et un « pop » se fit entendre.

- C'est votre tour Mr Potter, je pense que cela sera un jeu d'enfant pour vous, assura le professeur Flitwick. Alors faites ce que Miss Sally vient de faire.

Il s'exécuta. Il pensa au vide s'évader de son corps pour aller en dehors du cerceau, il ressentit comme écrasé, enfoncé de force dans un tuyau. Et à sa grande stupéfaction il se retrouva en dehors du cerceau.
- Continuez, dit Marchebank

Cette fois-ci Harry pensa au cerceau rouge et ressentit la même sensation d'étouffement, mais arriva au point d'arrivée.

- Très bien ! applaudit, Flitwick, maintenant répondez à cette question. Quel est le seul endroit où transplaner est impossible ?
Heureusement qu'Hermione lui avait tant de fois répété, il se jura de la remercier.
- C'est Poudlard !
- Bien ! dit Marchebank, vous pouvez sortir, enfin vous voyez ce que je veux dire.
- Merci, au revoir

On entendit un « pop » et Harry disparut.
Il se retrouva dans une pièce sombre, avec au milieu un guichet, dans lequel un petit homme griffonnait sur du parchemin.
- Oui, Votre nom ?
- Harry, Harry Potter
- Harry Quoi ?!! L'homme le regarda enfin plutôt le haut de son front.
- Oui, Oui, répondit-il froidement
- Vous avez obtenu votre permis de transplanage, félicitation !
Harry commença à partir quand le petit sorcier le retint
- Cela vous dérange de signer un autographe pour ma petite fille, elle est fan de vous.
- Non, elle s'appelle ?
- Flora
- Ok
Il signa et quitta la salle.

# Posté le dimanche 29 janvier 2006 16:03

Chapitre 2 Surprise!

Chapitre 2 Surprise!
Chapitre 2 : Surprise !

Quand, Harry, Ron, Mr Weasley, Lupin et Tonks repartirent du ministère, ils le firent en transplanant. Ron avait obtenu son permis avec la mention « très bien » ainsi que Harry.
Arrivé au Terrier, ils se retrouvèrent dans le noir, personne.
Harry eut le réflexe de sortir sa baguette, mais au moment où il s'apprêtait à prononcer « Lumos » : la lumière s'alluma brutalement et la famille Weasley, ainsi qu'Hermione et Fleur apparurent, ils crièrent tous « Surprise ! ».

Ils se trouvaient dans la cuisine du Terrier, elle n'avait pas changé, ses tables en son centre, avec des bancs en guise de chaises, et la fameuse horloge avec les douze aiguilles qui indiquaient toutes « maison » sauf celle de Percy, un des frère de Ron fâché avec la famille, qui indiquait « au travail ».

La famille Weasley se dirigea vers Harry mais la première à le prendre dans ses bras fut Hermione, qui émue s'accrochait à lui.
- Tu nous as tellement manqué, j'avais si peur qu'il se passe quelque chose cet été ! dit-elle précipitamment.
- Oh ! Hermione ! lâche-moi, c'est bon. J'ai compris. Supplia Harry étouffée
- Bon anniversaire Harry chéri !dit Mme Weasley, Arthur ne m'a pas que vous arriviez si tôt donc nous n'avons pas pu tout finir, mais au moins tu peux fêter ton anniversaire avec ta « famille ».
- Merci, Mme Weasley ! Dit Harry sincérement.
- Bon anniverrsaire Arry ! Hurla Fleur
- Merci, dit Harry en rougissant à la vue de l'immense beauté de la femme qui se tenait devant lui.

Harry s'éloigna un peu de toute la famille, pour se diriger vers Ginny qui descendait les escaliers.
Elle avait changé de look pendant les vacances, elle était passée d'une simple fille, à quelqu'un que l'on qualifierait de remarquable dans le sens propre du terme. Ses cheveux roux, étaient désormais en boucles anglaises, et elle portait une jupe plissée rose qu'Harry trouva très courte ce qui lui fit exprimer un gêne qu'il ne cacha pas, son haut quand à lui était en col en rond « plongeant », blanc, en guise de chaussures, elle portait des sandales roses soutenues par un haut talon aiguille. Il regretta la noble tâche qu'il devait accomplir.

- Salut Ginny, ça va bien ?
- Oh, désolé Harry j'ai raté ton arrivée, j'étais en train de me faire une manucure, avec du vernis écaille connais pas.
- Ooh, fit-il même s'il n'avait pas très bien compris en quoi cela consistait

Ginny descendit en courant les quelques marches qu'il restait et courra dans les bras de Harry.
- Tu m'as tellement manqué !
- Toi aussi, mais on ne peut pas sortir ensemble, tu le sais très bien !

Ginny s'éloigna, elle devînt rouge, colère ou gêne, Harry ne savait pas trop, mais cela n'allait pas tarder.
- Mais j'ai très bien compris ! On a quand même le droit d'être amis, non ?
- Oui, mais
- Quoi, « oui mais... »
- Rien ce n'est pas grave, viens nous rejoindre, on va souffler les bougies de mon gâteau.
- Ok, ok

Ils se dirigèrent vers le centre de la pièce, Harry souffla ses bougies et se régala comme il ne l'avait été depuis bien longtemps.
Vers minuit, Harry, Ron et Hermione montèrent à l'étage. Ils allèrent dans la chambre de Ron, qui se trouvait dans la charpente, sur les murs étaient accrochés toutes sortes de posters, dont de célèbres joueurs de Quidditch.
- Alors Harry, tu as avancé dans ta recherche sur les Horxcruxes ? demanda Hermione.
- Non, je n'ai pas pu, je n'ai rien fait chez les Dursley.
- Ah, ok, et Sinon, comment c'était votre examen de transplanage ?
- C'était du gâteau, assura Ron, grâce à toi, j'ai pu répondre à la question, merci Hermione
Sur ces quelques mots, il s'approcha de Hermione et lui déposa un baiser sur la joue.
Hermione devint rouge comme une tomate, quand à Harry, il se demanda ce qu'il faisait là.
- Mais de rien, Ron, c'est tout à fait, normal, mais d'ailleurs comme ça tu vas pouvoir réviser les ASPICs, avec moi, jusqu'à la fin des vacances. Dit Hermione en faisant un grand sourire
- Je rêve, je lui fais un compliment et elle me bassine avec ses aspics ! cria Ron
- Qu'est-ce que tu peux être ennuyeux, Ronald Weasley, cria plus Hermione
- On dirait ma mère, soupira t-il
- EH, BIEN, JE M'EN VAIS, BONNE NUIT !
Elle fit la bise à Harry et descendit rejoindre Ginny.

- Ron ! T'aurais pu être plus gentil !dit Harry
- Mais tu as vu ça comment elle a remis les aspics en question, oh, elle m'énerve.
- Mais arrête, cala se voit que vous vous adorez tous les deux, mais il faut toujours que l'un de vous deux se dispute avec l'autre, ça devient agaçant à la longue ! lâcha Harry
- Rooh, c'est bon, demain j'irai, m'excuser.
- Ok ! Bon je suis crevé, on se couche ?
- Ok

Ils se mirent en pyjama et se glissèrent sous leurs couettes, Harry n'arriva pas à trouver le sommeil, retrouvé tous ses amis et Ginny, comme ça cela l'avait chamboulé. Il n'arrêtait pas de se poser des questions au sujet de l'attitude de Ginny. De toute façon, demain, il irait la trouver, pour parler avec elle.

# Posté le lundi 30 janvier 2006 15:50

Chapitre 3: Préparatifs

Chapitre 3: Préparatifs
Chapitre 3 : Préparatifs

Harry se réveilla vers 11 heures, il descendit sans la petite cuisine, et y découvrit à peu près toute la famille.
- Bonjour, dit-il simplement
- Salut, répondirent-ils dans un brouhaha
- Tu veux boire quoi pour le petit-déjeuner Harry chéri ?
- Ne vous levez pas Mme Weasley, je vais aller me servir, merci.

Il se déplaça pris du chocolat, et se fit une omelette, et sortit dehors s'installer sur la table du jardin. C'était un jour qui s'annonçait chaud. Le soleil brillait plus qu'il n'avait jamais brillé cet été.
Pendant qu'Harry admirait le beau ciel bleu, Ginny sortit de la cuisine. Elle était en mini short en jean, avec des tongs talon aiguille blanche et un débardeur dos nus blanc. Elle était vraiment magnifique.

Elle s'assit à côté de Harry.
- Salut Harry, écoute... Je suis désolé pour hier mais, bon tu m'as beaucoup manqué, et puis quand j'ai sauté dans tes bras c'était un peu excessif je l'avoue, pardonne-moi Harry.
- Non, laisses, c'est moi, tu sais Ginny, je t'aime tellement que j'ai peur pour toi, alors que je ne devrais pas
- Harry, c'est bête ton histoire de se séparer à cause de Tu-sais-qui, s'il me tues je serais morte sans avoir pu profiter de toi, alors...
- Je ne sais pas, lâcha Harry
- Alors, laisse moi te t'enseigner.
Elle s'approcha de lui, et lui déposa un baiser, sur les lèvres.

Harry s'écarta
- Non, je n'ai pas envie, il faut que je me concentre, sur mon objectif.
- Bon, bon ok j'ai compris. Et au faites, comment tu trouves mon nouveau look ?
- Sérieux, si à Poudlard tu ne te trouves pas vite quelqu'un ? c'est que je ne m'appelle plus Harry.
- Ouais bon, je suis pas pressée.
Harry pris son bol et rentra.

- Tiens, Harry chéri, pourrais-tu aller aider Ron et Hermione, ils essayent de crées des cartons d'invitation pour le mariage de Fleuret Bill ?
- Oui, bien sur ils sont où ?
- Dans le grenier, je crois depuis que nous l'avons réaménager, il est fort confortable !
- Ok, à tout à l'heure, Mme Weasley.

Harry monta les escaliers et entra dans le grenier, où Ron et Hermione se disputaient encore et encore.
Le grenier, une pièce qui avait fort changer, il y avait deux canapés neufs l'un en face de l'autre avec un petit velux en guise de fenêtre qui fournissait peu d'éclairage, mais comme le soleil était très haut cela suffirait, puis plus loin, une tables avec six chaises, où était ses amis, et un grand miroir, qui ressemblait beaucoup à celui, qu'il avait vu à Poudlard dans sa première année.

Harry approcha :

- Ron, que tu peux être bête, c'était ma faute hier soir pas la tienne. Je suis à mourir d'ennuie avec mes révisions, mais que veux-tu je suis comme ça.
- Hermione, c'est moi qui t'es énervé, j'aurais pas du.
- Vous vous disputez pourquoi cette fois-ci ? les interrompit Harry
- On ne se dispute pas, on parle ! dit Ron
- Oh, ouais peut-être...
- Bon on doit faire quoi ?
- Bah, des cartes mais bon, avec Hermione ce sera du gâteau !
- Oh ! Merci, mais vraiment c'est pas mon truc l'art. Bon, on va utiliser le sortilège de l'animation. Et puis faudra mettre le texte mais je crois que je vais m'en charger parce que vous allez tout rater !
Et c'est ainsi qu'Harry, Ron et Hermione passèrent leur journée à réaliser des cartons d'invitation.
Le soir, le dîné fut calme, Lupin et Tonks vinrent se joindre à eux et comme une grande famille, ils dînèrent dans la joie te la bonne humeur. *

La semaine qui suivit fut rude, avec les préparatifs selon Fleur, tous avançaient dans la plus grande rapidité. Le lieu avait été décidé, ce serait le jardin des Weasley, ils auraient une armée d'aurors là pour surveiller et aussi pour participer un temps soit peu à la fête.
Toute la famille Weasley étaient sur les nerfs à cause de Fleur sauf Bill qui semblait être sur un petit nuage. Harry partageait le sentiment de Bill être ici était comme le paradis comparé au premier mois de ces vacances chez les Dursley, mais il était un peu énervé sur le fait que Ginny lui tourne le dos sans cesse.
Ce soir là, la veille du mariage tout le monde était dans le salon quand les costumes arrivèrent. Pour les garçons se fut costard cravate et pour les filles des robes semblables, très courtes, trop aux goûts de Ron, qui râla en apercevant les jambes de Ginny.
- Ce n'est pas une tenue grogna t-il, quand elle s'approcha de lui.
Harry lui, subjugué fit :
- Tu es superbe.
Mais elle détourna le regard.
Il manquait plus qu'Hermione à l'appel. On l'entendit descendre les escaliers elle s'était rhabillée.
- Pourquoi tu n'as pas mis ta robe, demanda Ron.
- C'est la surprise fit Hermione avec un clin d'½il.
- Ok.
- Bon comme tout le monde a sa tenue vous pouvez aller vous couchez, a demain les interrompit Mme Weasley.

Harry, Ron, Hermione, Ginny montèrent. Ils se dirigèrent vers la chambre de Ron.
Même Ginny, au grand étonnement d'Harry.
- Tiens on dirais ta chouette Harry fit remarquer Hermione en entrant dans la chambre.
- Ah, oui.
Elle avait une lettre enroulée à la patte.





Cher Mr Potter,
Nous avons le plaisir de vous annoncer la réouverture de l'école de sorcellerie Poudlard et ainsi j'en prendrait la directive, comme vous pouviez vous en douter.
Aussi vous recevrez la date de la rentrée ainsi que les fournitures à acheter bientôt.
Pour vous Mr Potter, vous êtes convier à la lecture du testament de notre défunt directeur, et d'ailleurs il vous le lira lui-même car comme vous vous en douter son esprit est dans un tableau, mais ne croyez pas que c'est lui ce n'est qu'un aperçut de sa vie et d'une période de sa vie.
Cette lecture aura lieu le 16 août le lendemain du mariage de Bill Weasley et Fleur Delacour si je ne me trompe pas donc Mr Potter ne vous coucher pas trop trad.

Au plaisir de vous revoir très bientôt
Minerva McGonagall


Il replia la lettre après l'avoir lu à haute voix à ses amis.
- Mais c'est génial, Poudlard ré ouvre ! cria Ginny en sautant dans les bras d'Harry.
Harry s'écarta de Ginny :
- Ginny, arête s'il te plait, je ne retournerai pas à Poudlard !
- Mais pourquoi dit-elle
- Parce que je dois poursuivre la mission que m'a confiée Dumbledore.
- Alors je résume, tu me quittes, puis tu ne reviens pas à Poudlard et bah, c'est le comble !
- Ginny, tais-toi un peu, la coupa Ron., Harry tu es bien sure de ne pas vouloir avoir tes ASPIC ? C'est quand même le diplôme qui te permettra d'être Aurors.
- Oui Harry, Ron a raison tu dois revenir et puis de toute façon Mr Weasley ne voudra jamais ainsi que Lupin et les autres, continua Hermione
- Je m'en moque d'eux, j'ai atteint la majorité je fais ce que je veux à partir de maintenant !
- Reviens, sur terre Harry, bon sang, arrête de vouloir jouer les héros, avec les Horcruxes et ta quête, on le fera en parallèle, on a toujours réussi, le supplia Hermione+
- Et puis on est tes meilleurs amis tu devrais nous écouter !l'interpella Ron
- Ecouter, je vais réfléchir et en parler avec Mr Weasley après je vous donnerai ma réponse c'est d'accord ?
- Bon, ça nous va pour le moment, répondit Hermione à moitié convaincu.

Ils s'assirent sur le lit de Ron. Ginny, elle, s'assit sur le lit d'Harry.
- Qu'est-ce que c'est les Horcruxes ?demanda t-elle
- Rien d'important. Intervient Ron
- La ferme Ron, j'ai posé la question à Harry.
- Ginny je ne peux pas te l'expliquer c'est déjà dure de ne pas y pensé mais alors en parler sa me tuerai.
- Pff ! J'en ai marre de vous tous, vous me cachez tous. Je vais aller rejoindre Fleurk au moins elle, elle me parlera de ses problèmes de manucures, c'est déjà mieux que ce dont vous parlez !
Elle se leva et sortit. Hermione partit la rejoindre.

- Ron, j'en peux plus de ta s½ur. Je ne la comprends pas !
- Ce sont toutes les filles que je ne comprends pas moi.
- Merci de me remonter le morale !
- Harry, écoute ma s½ur elle est folle de toi, et toi tu l'envoie balader alors que tu sais bien que Ginny préfèrerai mourir plutôt que tu l'ignores.
- Tu crois ?
- Oui vraiment je crois.
- Je ne voyais pas cela dans ce sens. Tout est si compliqué. Toi, tu as de la chance, avec Hermione, c'est le sens contraire c'est elle qui devra te protéger si tu te fais attaquer.
- Hermione et moi, on est juste Amis.
- Oui, oui c'est ça.
- Je te jure que c'est vrai. Assura Ron
- Arrête de mentir sinon tu vas finir comme Pinocchio.
- Bon, peut-être que je l'aime un tout petit peu plus qu'amis, mais pas grand-chose. Avoua Ron
- Si tu le dis, finis Harry, on se couche ok ? demain on a le mariage.
- Ok, bonne nuit.

Ils se mirent en pyjama et se couchèrent. A peine Ron installer dans son lit, Harry en tendit ses ronflements, mais lui pensait à Poudlard et à Ginny.
Le lendemain matin, il se réveilla à 8 heures et descendit aidé les autres déjà à la tache d'installer l'estrade dans le jardin des Weasley ainsi que toutes les tables. Du côté des Weasley, les invités étaient un nombre raisonnable, mais côté mariée, il y avait les ducs, les barons et plein d'autres personnalités titrées. Il y avait aussi les bizarres sisters, qui devait arrivés quelques heures avant tous les invités.
Fleur était sur les nerfs ainsi que Mme Weasley, le pasteur sorcier qui devait venir avait eu des problèmes et serait en retard.

Et c'est ainsi que tout le monde vers quatre heures de l'après midi, partirent s'habiller pour le mariage, les chambres étaient répartit Ginny-Hermione-Gabrielle (s½ur de Fleur qui était venu avec sa mère), Mme Delacour, qui était arrivé le matin, avec Fleur, ainsi que Fred-George-Charles (frère de Fleur de 17 ans), et Bill-Mme Weasley, MrWeasley-Charlie, Harry-Ron.
Vers cinq heures Harry et Ron descendirent, aider pour les derniers préparatifs.

# Posté le mercredi 15 février 2006 11:39

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:56

Chapitre 4: Mariage ou enterrement?

Chapitre 4: Mariage ou enterrement?
Chapitre 4 : mariage ou enterrement

Vers six heures les invités commencèrent à arriver, dans les jeunes, il y avait, une française de 17 ans, appelée Emilia qui devait être une amie de Charles, elle était assez jolie même très jolie aux yeux d'Harry, elle s'habillais dans le même genre que Ginny, jupe trop courte, talons, et une longue chevelure brune ondulée qui lui arrivait à la poitrine. Il y avait un jeune nommée Henry qui ne se prenait pas pour rien, avec des airs nobles, il devait s'agir d'un ami de la mariée vu qu'il avait la vingtaine. D'ailleurs Emilia et Henry devait être ensemble vu qu'ils se tenaient la main. Ron poussa un cri aigu dans son dos, Harry se retourna et pu apercevoir Hermione, plus magnifique qu'elle ne l'avait jamais été.
- Hermione, tu es vraiment très belle, dit Harry sincère.
- Merci, fit-elle en rougissant.

Ron ne pouvait rien dire il était comme pétrifié.
- Ron, ça va ? dit Hermione s'apercevant du regard bizarre de Ron.
- Ou..Oui, ça v...va bi...bien, Tu es...Il prit une grande inspiration et lâcha, très rapidement, Tu-es-superbe !
- Merci, dit-elle en devenant Cramoisie
Harry se rendant compte que la situation devenait de plus en plus gênante, dit :
- Allons, dire bonjour aux invités.
- Très bonne idée, dit Hermione en ne lâchant pas Ron du regard.
- Hermione, Ron ! allez !

Hermione baissa la tête et suivit Harry, Ron lui ne bougea pas.
Harry, l'ignora et continua. Il se dirigea vers la jeune fille française.
- Salut je m'appelle Harry Potter
- Bonjourr, Moi c'est Emilia, Emilia Jédusorrr.
- Quoi !étouffa Harry
- Emilia Jédusorrr ! Je suis frrrançaise excuse mon accent.
- Ou...oui, ce n'est pas grave.
- Tu es à Beaubâton ?
- Oui, enfin j'irai à Poudlard, cette année, mes parents et moi, on va habiter à Londres.
- Ah, ok, je suis à Poudlard moi, tient et je te présente Hermione Granger, et là-bas le mec bizarre c'est mon meilleur amie Ron Weasley, c'est le frère du marié.
- Ah ok, Bonjourr Hermione. Tenez je vais vous présentez mon petit ami, Henry tu peux venir s'il te plait ?
- Qui y a-t-il ?
- Je vais te présenter amis de du marié.

Harry ne comprit pas se qui se disait mais il se douta bien qu'il devait s'agir de français, une langue très complexe selon les rumeurs.
- BONjourr, je souis Henrrry, le petit ami de Emilia. J'ai dix-neuf ans.
- Ah oui j'ai oublié de vous dirre j'ai 16 ans je vais en avoirrr 17 dans 5 mois et demi.
- Ah ok, fit Harry.
- Bon nous devrions aller dehors la cérémonie va bientôt commencer.
- Mais où est Ginny, les interrompit Ron qui était sortit de son comas.
- Je ne sais pas, elle doit encore se préparer. De toute façon tout à l'heure, elle pleurait elle vous en veux, enfin à toi surtout, dit-elle en s'adressant à Harry.
- Hey ! Harry je te l'avait dit, dit Ron avec un grand sourire.
- Oh, toi, ça va ! Si tu ne veux pas que je raconte à Fred et George ta folie de tout à l'heure !
- C'est bon je me tais assura Ron

Ils se dirigèrent dans le jardin où Bill attendait ainsi que son frère Charlie et Mr Weasley sur l'estrade. Un homme devant eux, d'âge mure, qui devait être le prêtre, se tenait debout avec une robe de sorcier blanche, un peu comme celle des prêtres mais moins longue et sans la petite capuche.
Tout d'un coups la marche nuptiale commença. Il n'y avait toujours aucune trace de Ginny.
Fleur commença son avancée au bras de son père, jusqu'à l'estrade. Elle était vraiment belle dans sa longue robe blanche. Et Charlie, lui était émerveillé, l'environnement qui se dégageait de cet endroit paumé dans la campagne de l'Angleterre, était de la joie, une immense joie et bien sur de l'amour. A ce moment là Harry sut. Il sut qu'aimer serait le seul pouvoir contre Voldemort, le seul qui le rendrait heureux dans les moment difficiles, là pour lui remonté le morale.
Pendant que Bill et Fleur se disaient Oui, Harry courut vers la maison.
Mais il entendit comme un vase qui se cassait. Il se dirigea vers la chambre de Ginny, peur lui se creusait dans son ventre.
Quand il entra dans la chambre, Ginny étendue par terre, blanche, toute pâle et à côté d'elle à son chevet Ron.
Comment Ron avait-il put se trouver là alors qu'il assistait au mariage. Harry sortit sa baguette et dit :
Petrificus Totalus !
Ron tomba à côté de sa s½ur. Harry s'agenouilla aux côtés de Ginny, il prit son pou. Il était très faible.
Soudain, elle ouvrit les yeux d'une voix faible elle dit :
- Harry, Ron était sous le sortilège l'impérium, il n'a pas pu empêcher ce qui m'est arrivée.
- Ginny, qu'as-tu ?
- Je ne sais pas fit-elle avec efforts, il a dit Amphétiae mortate
- Au mon Dieu, je vais chercher de l'aide.
- Non, attend, cela ne sers à rien, je vais mourir, alors sache que je t'aime, et que ces derniers inst...
- Arrête de délirer ! dit Harry, je reviens
- Harry !! Non, reste je n'est pas finit, si je meurs, sache que ton idée de se séparer n'aura servit à rien car...
- Ginny ?!! Attends, je t'aime moi aussi.
Harry se pencha pour l'embrasser mais Ginny était déjà partie.

Harry dévala les escaliers et manqua de tomber en arrivant en pleurs devant la foule, il hurla que Ginny était en très mauvaise posture.
Mme Weasley accourut :
- Qu'y a-t-il Harry chéri ?
- Ginny, Ron l'a ensorcelé et elle respire plus !
- Quoi !
- Elle est où ?
- Dans sa chambre, répondit Harry en s'écroulant par terre. Il comprit que la haine de Ginny avait été ressentit par Voldemort et si son intuition se révélait exacte, au milieu de toute cette joie s'était creusé un fossé, une faiblesse que Voldemort avait su exploitée.
Mme Weasley appela Lupin et Tonks qui vinrent de suite, le mariage censé être une fête merveilleuse était devenu un fiasco. Une rumeur circulant dans la foule d'invités disait qu'un canular avait été réalisé.

# Posté le mercredi 15 février 2006 15:48

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:55

Chapitre 5 : Le verdict

 Chapitre 5 : Le verdict
Chapitre 5 : Le verdict

Ginny avait été emmenée d'urgence à l'hôpital sainte Mangouste. Elle était tombé dans ce qu'appelle les moldus le comas. Le sort qu'on lui avait jeté était inconnu, d'une magie noire avancée, selon les guérisseurs. Elle serait entrée dans celui-ci comme si elle prenait un somnifère. Donc elle n'avait pas trop souffert, seulement les dommages du cerveau étaient irréversibles.
Harry n'était pas sortit de sa chambre depuis l'accident. Ron, Hermione avaient tout essayé pour le sortir de sa torpeur.
Mais rien n'y changea, il s'en voulait, pourquoi, il ne le savait pas mais il s'en voulait. Il aurait dut être là, Ginny était dans un état pitoyable et s'était sa faute.

Les vacances avaient tournées au cauchemar, certain invité étaient resté pour soutenir la famille, le mariage avait bien eu lieu, mais la fête était en suspens.
Et c'est ainsi qu'Emilia, Charles et Gabrielle passèrent la fin des vacances au terrier.

La lecture du testament de Dumbledore avait dut être repoussée. Et ainsi Harry se voyait dans l'obligation de retourner à Poudlard au moins la première semaine.

- Harry chéri, appela Mme Weasley, descends s'il te plait.
Harry fit semblant de ne rien entendre.
- Harry, c'est important, il faut que tu descendes !
Harry se leva, il ressemblait à un cadavre, depuis combien de temps il n'avait pas mangé, il ne le savais pas, depuis combien de temps Ginny avait eu son accident, il ne le savais pas. Au moment où il s'apprêtait à dire j'arrive, il s'écroula.
Dans le fracas, Mme Weasley accoura.
- Mon dieu, Harry ! regenesence,
Harry se releva aussitôt.
- Je suis désolé Mme Weasley, je suis assez faible je n'ai pas beaucoup mangé.
- Ohh, Harry, viens, tu vas mangé.
- Non, jje n'ai pas trop le moral.
- Mais Harry, cela m'est égal, tu viens mangé un point c'est tout.
Elle l'aida à descendre les escaliers, jusque dans la cuisine.
- Ah, et je voulais te dire aussi, que nous avons des nouvelles sur la santé de Ginny.
- A bon ?!!
- Oui ! Elle est sortie du comu, comos...enfin, bref. On attend quelques jours pour savoir s'il y a eu perte de mémoire, facultés, dit Mme Weasley dont sa voix avait flanché et quelques larmes apparaissaient dans ses yeux.
- Mais c'est bien s'exclama Harry, c'est même génial !
- Oui, mais en attendant, dit Mme Weasley, en séchant ses larmes, tu dois manger, d'accord ?
- Oui, oui bien sur, et euh... Je suis désolé de mettre laissez emporter.
- Oh, mais ce n'est pas grave mon chéri.

Après avoir dévorer le petit déjeuné de Mme Weasley, il se dirigea vers le jardin où jouaient ses amis au Quidditch.
Dehors, le soleil brillait intensément, il était à peine onze heures et la température arborait les 40 degrés, l'herbe était verte et le ciel bleu, Harry respirait enfin, depuis une semaine, il s'était retenu pendant trop longtemps.
Quand Ron l'aperçut il descendit de son balais et accoura.
- Hey Harry, ça fait plaisir de te voir dehors.
- Je vois que l'accident de Ginny vous touche !
- Ecoute Harry, les premiers jours oui, mais maintenant, on en a un peu marre de déprimer, dit Hermione qui était venu à son tour.
- Oui...Euh je suis désolé.
Emilia l'aperçut à son tour, elle s'approcha d'eux, elle avait attaché sa longue chevelure dorée ondulé, elle portait un top blanc ainsi qu'un short assortit. Charles vînt lui aussi, il portait un pantacourt en jean et était torse nu.
- Bonjourr Harrrry ! Ca va mieux à ce que je vois !
- Salut Emilia !
- Salut Harrrry !
- Bonjour Charles.
- Bon, on continue la partie, coupa Ron
- Continuez, moi je vais avec Harry, dit Hermione.
- Ok ! fit Ron
- Attends Hermione, moi aussi j'arrête ! dit Emilia
- Bon bah dans ce cas là, on arrête complètement.
- Ok, dit Charles
Ils rentrèrent dans la maison et montèrent à l'étage dans la chambre de Ginny que partageait Hermione et Emilia maintenant. En entrant Harry eut un frisson. Seuls Ron et Hermione le suivirent, Charles et Emilia continuèrent leur route.

- Harry, dis nous ce qui s'est passé, s'il te plait. Dit Hermione assez nerveuse.
- Je n'ai pas très envi d'en parler. Toi, Ron, tu dois savoir, c'est toi qui l'as ensorcelé.
- Voyons, Harry, j'étais sous le sortilège de l'impérium.
- Tout ce dont je me souviens c'est d'avoir vu Hermione dans sa magnifique robe.
Hermione rougit.
- Alors Harry, il faut que l'on sache !
- Bon très bien, mais je ne me répéterais pas. J'allais voir Ginny, pour m'excuser car ...
Il rougit encore plus qu'Hermione la fois précédente.
- Oui ? tu allais voir Ginny car ?fit Hermione.
- C'est bon, laisse-le tu vois bien, que c'est personnel.
- Bon, j'allais voir Ginny quand ...quand j'ai entendu un bruit de fracas, j'ai accouru et vu Ginny par terre inconsciente avec Ron à son chevet. Je l'ai pétrifié et voila, Ginny m'a parlé et a tout d'un coup arrêté de respirer.
- Ah...Fit Ron et Hermione en même temps.
Un grand silence s'éleva.
IL fut rompu par la voix de Mr Weasley.

- Les enfants ! Descendez, s'il vous plait.
- On arrive.
Ils descendirent.
- Bon et bien, Ginny s'en est sortie mais, il faut attendre et donc nous allons aller la voir dès demain, cela vous va ?
- Oui ! firent-ils en c½ur.
- C'est parfait.
Ce soir-là, le terrier retrouva un peu de sa gaieté habituelle.

# Posté le dimanche 19 février 2006 16:10

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 15:53